Rectification apportée au roman La Vierge aux cerises

Le héros de mon roman La Vierge aux cerises déclare retrouver dans la jeune fille qu’il aime la mère disparue. Mais il va plus loin : il prétend avoir eu des tendances incestueuses à l’égard de sa mère et il se méfie de la bisexualité.
Eh bien, je pense aujourd’hui que ces tendances n'existent pas. Si j’ai su échapper facilement dans ma jeunesse au marxisme, au structuralisme et autres mouvements en isme, je me suis bien laissé attraper par la psychanalyse. En particulier, j’ai été très frappé par l’analyse du Petit Hans in Cinq psychanalyses puis par les Trois essais sur la théorie de la sexualité de Freud et je pense que j’ai été victime d’autosuggestion. Mea culpa ! Certains livres m’ont aidé à prendre conscience de la réalité, notamment Mensonges freudiens de Jacques Bénesteau et les livres d’Hervé Ryssen (surtout le troisième, vers la fin, voir ce nom sur Google).
Seulement, une question se pose à l’auteur que je suis : est-ce que l’amour de Dieu, que l’auteur croit rencontrer à travers la nature ou la jeune fille (thème très platonicien et plus encore plotinien) est aussi de l’autosuggestion ?
Eh bien, il me semble que non, et que la poésie touche une certaine réalité, et que les descriptions de ce roman gardent leur beauté. Il faudra que je le relise…

Autre rectifation. Josiane Bernard a bien acheté le roman La Vierge aux cerises et je ne lui ai pas donné.