OUI, JE SUIS RACISTE ! ET VOICI POURQUOI...

Oui, je suis raciste ! Pour des raisons esthétiques, philosophiques, scientifiques, politiques, sentimentales…
Raisons esthétiques : le métis est laid. Je m’explique. Chaque être a une harmonie, un équilibre des différentes parties qui le constituent. Le Noir a sa beauté : une puissante musculature, une souplesse féline, une force rayonnante, un sens du rythme, une joie de vivre… Le Blanc a sa beauté : une finesse des traits, des cheveux d’or, une intelligence astucieuse, une originalité et une curiosité qui le font explorer des chemins nouveaux. Mais mettre un nez large, des lèvres imposantes, une teinte bistre dans un visage de Blanc ou à l’inverse une quasi-débilité, des membres grêles, un corps lourdaud dans une structure de Noir, non, ce n’est pas possible.
Littéralement, le métis est un monstre, du moins au premier abord, et il n’y est pour rien. Voir à ce sujet ma définition de la beauté sur :
http://r.garrigues.pagesperso-orange.fr/fr/textesrecents/beaute_sauvera_monde.htm

Raisons philosophiques. J’ai fait des études de philosophie et je sais qu’à l’université on nie, ou tout au moins on met en discussion, la notion d’identité et celle de beauté. Or, un être a une structure qui le caractérise et qui le distingue, voire l’oppose aux autres êtres. Il est id, quelque chose qu’on peut désigner parce qu’il forme un tout. C’est la philosophie de Platon (complétée par Aristote), qui déjà à son époque avait tendance à être noyée dans un relativisme universel, par exemple dans la fameuse affirmation de Protagoras : « L’homme est la mesure de toutes choses. » J’ai expliqué ailleurs comment l’université était le pire ennemi de la philosophie, sous couleur de la servir. L’université, et l’intelligentsia en général, nient même la notion de nature. J’ai entendu l’ancien président du jury d’agrégation de philosophie, François Dagognet, nier la notion de Nature et mettre au défi de définir celle-ci. Eh bien, je relève le défi. Le sens unique, le sens tout court du concept, c’est l’organisation qui régit la matière. A partir de là, le concept se subdivise en nature de l’univers en général ou de la Terre, et en nature d’un être en particulier. La philosophie, c’est un peu trop fort pour les professeurs !

Raisons scientifiques ou plutôt absence de raisons scientifiques. Les scientifiques font partie de l’intelligentsia et sont généralement des gens tout à fait ordinaires sortis de leur spécialité. Ils ont un argument pour prouver que « les races n’existent pas » et pour infliger un camouflet au bon sens. Ils essayent de nous convaincre que le racisme est uniquement subjectif et le résultat d’une sale habitude qu’il faut corriger. Ils disent que les gènes qui caractérisent chaque ethnie (puisque les races n’existent pas) sont presque semblables et ne diffèrent que d’une manière infime. L’argument se retourne contre eux : le chimpanzé et l’homme ne diffèrent génétiquement que de un pour cent. Pourtant, personne ne prétendra que la différence globale entre un chimpanzé et un homme n’est que de un pour cent ! De même, on a analysé le cerveau d’Einstein après sa mort et on ne lui a rien trouvé d’exceptionnel. Conclusion : les scientifiques s’arrogent un savoir qu’ils n’ont pas pour impressionner le pauvre peuple. C’est pourtant celui-ci qui a raison : les races existent et « ce qui se voit n’est pas un charme ». De plus, il ne s’agit pas seulement de la couleur de la peau, comme pour deux grains de maïs, l’un rouge, l’autre jaune, qui ne diffèrent que par ce seul caractère. Pour les hommes, c’est tout un ensemble de caractères qui sont différents. Par exemple, un Noir vivant au Danemark a besoin d’un supplément en vitamine D, un Blanc vivant en Afrique supporte beaucoup moins bien le soleil. Pour un Blanc, l’odeur forte du Noir est désagréable, et pour un Noir, un Blanc sent, paraît-il, le cadavre. L’université, les savants, les politiques, toute l’intelligentsia nient la notion de nature et veulent nous faire croire que nous sommes tous égaux. « Donnez-moi un petit pâtre des montagnes, disait déjà l’idéologue Helvétius au XVIIIe siècle, et j’en ferai un Newton ou l’idiot du village, selon l’éducation que je lui donnerai. » Ce n’est malheureusement pas vrai et je le regrette. Il n’y a pas que des injustices sociales, il y a aussi une injustice naturelle, et Dieu, s’il existe, prend un malin plaisir à nous voir nous entredéchirer, à cause de la jalousie que l’inégalité suscite.

Raisons politiques. On nous dit que grâce au métissage universel, l’humanité connaîtra enfin la paix puisque les différences n’existeront plus. Les guerres seront abolies, qui ont si cruellement fait souffrir l’humanité depuis les origines. J’avoue que malgré ma répugnance, j’opterais pour le métissage si c’était vrai. Malheureusement, c’est faux ! C’est faire preuve d’utopie, d’angélisme et ignorer les enseignements de la littérature, de l’histoire et du présent. On peut rappeler ici la lutte absurde des Grosboutistes contre les Petitsboutistes chez Swift. On peut aussi prévoir que les nouveaux arrivants nous sortirons de chez nous comme tente de le faire Tartuffe, ce SDF, à l’encontre de son bienfaiteur Orgon qui l’a recueilli. Il suffit de les écouter pour savoir qu’« ils ont la haine », et non la reconnaissance. « On s'est installés ici, c'est vous qu'on va mettre dehors. [...] J'rêve de loger dans la tête d'un flic une balle de GLOCK » dit un rappeur. Au Brésil, on observe la suprématie des métis plus clairs sur les moins clairs, et en Afrique la lutte à la machette des Hutus et des Tutsis au Rwanda a fait l’étonnement du monde. Quand toutes les races seront en voie de fusion (ce qui prendra un temps très long, selon la courbe de Gauss), ce sont les êtres aux cheveux blonds et aux yeux bleus qui seront pourchassés. Dès maintenant, le métissage est irréversible et celui qui voudra épouser une jeune fille à la peau blanche ne sera jamais sûr de ne pas avoir un jour un enfant métis. De plus, le Noir dominera à cause du nombre. En fait, nous assistons placidement à un véritable génocide de la race blanche, comme pour les plantes dont on réduit mortellement la diversité naturelle. Sur les méfaits du métissage que nous installons chez nous, voir ma lettre à Maxime Tandonnet à l’adresse :
http://r.garrigues.pagesperso-orange.fr/fr/textesrecents/lettre_tandonnet.htm
http://r.garrigues.pagesperso-orange.fr/fr/textesrecents/lettre_tandonnet_abrege.htm
Autre conséquence catastrophique : après nous avoir éliminés, les Africains maîtres de l'Europe ne seront probablement pas capables d'entretenir nos centrales nucléaires, à moins qu'ils nous gardent comme esclaves pour assurer la maintenance...

Politiquement, on peut expliquer cette rage de destruction de la race blanche par le désir des super-États que sont les multinationales d’avoir une humanité déracinée, interchangeable, malléable. Le dieu des multinationales est le fric et c'est un dieu inhumain : elles ont continué à produire et à vendre l'amiante, la thalidomide, le sang contaminé, le médiator... après qu'on eut reconnu leur nocivité. Et nos hommes politiques, nos médias ne nous représentent pas, mais sont à la botte des multinationales, plus ou moins directement, et sans en avoir forcément conscience eux-mêmes. Quant à l’autodestruction des peuples victimes, elle vient de ce qu’ils sont gavés de télé et de consommation et en état d’abrutissement profond. On peut alléguer aussi la religion chrétienne : « Si on vous frappe sur la joue droite, tendez aussi la joue gauche », et son succédané moderne le gauchisme. Devant Dieu, tous les hommes sont égaux, et c'est aussi le premier article des « droits de l'homme ». C’est en partie pour des raisons religieuses que les Aztèques, malgré leur nombre, ont été anéantis par les Espagnols, parce que leur religion leur avait prédit que leur dieu arriverait par la mer et se déplacerait sur quelque chose qui ressemblait à un cheval ! Voir à ce sujet le texte suivant, qui montre que la ruine de Rome est due, en bonne partie, au christianisme naissant puis triomphant :
http://r.garrigues.pagesperso-orange.fr/fr/textesrecents/christianisme.htm
Il ne faut pas non plus arguer de ce que nous avons une dette envers les pays que nous avons colonisés : si la colonisation est si mauvaise, raison de plus pour ne pas nous laisser coloniser à notre tour ! En fait, il fallait ne pas mettre les pieds en Afrique et laisser les Africains vivre leur vie à leur façon. Et si nous sommes coupables de quelque chose, c’est par exemple de leur envoyer des « Médecins sans frontières » qui perturbent leur équilibre naturel et provoquent la bombe démographique dont les conséquences sont incalculables.

Pourtant nos filles aiment nos nègres ! Même si c’est largement incompréhensible, on peut essayer de trouver des raisons… sentimentales. D’abord, on sait qu’il suffit de parler suffisamment longtemps à une femme pour que les sécrétions se fassent et pour la vaincre. Et il y a un jour du mois où une femme trouve tous les hommes charmants. D’autre part, lorsqu’un Blanc est repoussé par une femme, il part généralement tout penaud, la queue entre les jambes, sans insister. Par contre, un Noir n’a pas de complexes et se moque du regard des autres, puisqu’il veut justement jouer le pire tour à son ancien maître et se venger en lui prenant sa femme, à son nez et à sa barbe. La Femme et le Noir, en tant qu’anciens esclaves, sont unis par le ressentiment pour faire la nique à leur ancien maître. « La France est une garce, n'oublie pas de la baiser jusqu'à l'épuiser. [...] Quand je vois la France les jambes écartées, j'l'encule sans huile » « chantent » des rappeurs.
Et c’est incroyable ce que peut faire l’intense propagande à la télé et partout autour de nous, laquelle arrive même à créer de faux souvenirs… Enfin, le goût, dans notre société décadente, est profondément perverti. J’en veux pour preuve le fait que certains préfèrent le poulet aux hormones au poulet de ferme qui a couru dans les champs. Je peux citer aussi l’amusante histoire racontée en
http://r.garrigues.pagesperso-orange.fr/fr/textesrecents/pub_pederaste.htm
d’où il appert que les filles préfèrent l’homme aux hormones (la gonflette) à l’homme véritable ! Pourtant, jusqu’où peut-on admettre le métissage et bafouer la nature ? Si l’union de la femme et du singe produisait des enfants (certains individus pratiquent la zoophilie), faudrait-il admettre les rejetons au nom des droits de l’homme… et de l’animal ? En fait, j’ai plusieurs fois dans ma vie eu l’occasion de discuter à cœur ouvert avec des amis intimes plus ou moins gauchistes et antiracistes. Au bout d’un moment, ils finissaient par m’avouer que eux aussi avaient un haut-le-cœur devant d’autres races et devant leur mélange…

Conclusion. Je n’ai pas de haine raciale, si j’en avais, ce serait plutôt à l’égard de Dieu qui se joue de nous. Ce sont au contraire les chaînes de l’intelligentsia et du ministère de la propagande, Arte, France 3, France 2 qui incitent à la haine raciale, la haine inversée, la haine de soi. Les anciens poètes disaient : « L’enfant est la résurrection de l’aïeul. » Je suis raciste parce que j’aimais mes parents et je veux que mes enfants me ressemblent et leur ressemblent, sinon ce n’est pas la peine de continuer à vivre.


PS. En fait, il y a eu dénaturation du mot racisme. Il signifie en propre : accorder de l'importance à la race. Le concept ne comporte donc pas la notion infamante de l'écrasement d'une race par une autre. Voici un autre exemple de perversion d'un mot : la publicité consiste à rendre publique une information, par exemple la publicité des bans notariaux ou matrimoniaux. Or, la "publicité" qu'on voit à la télé consiste le plus souvent à cacher ce qui est, par exemple que le sucre fait grossir, et à dire ce qui n'est pas, par exemple qu'une voiture se conduit sans danger.