L’invasion est un acte de guerre auquel il faut répondre en conséquence

En ce moment (mars 2011), les Tunisiens envahissent l’Italie et bientôt toute l’Europe, suivis prochainement des habitants du Moyen-Orient et de la planète entière ! Mais d’abord, qu’est-ce qu’une invasion ? Le terme est-il approprié ? Le mot envahir vient du latin in-vadere, composé lui-même de vadere marcher et in dans. Le dictionnaire Robert en six volumes note bien tout d’abord le sens particulier, le sens courant du mot : « Occuper (un territoire) brusquement et de vive force. » Mais il indique ensuite le sens propre du mot « sans idée d’occupation armée, marquant une occupation, une extension jugée dommageable. En parlant des animaux : sauterelles qui envahissent une plaine fertile, […] marquant seulement l’occupation totale : nuages qui envahissent le ciel. » Une invasion n’est donc pas forcément armée, mais elle crée nécessairement des dommages plus ou moins graves.

Maintenant, cette invasion est-elle un acte de guerre ? La guerre vise à détruire un ennemi, pour toutes sortes de raisons, plus ou moins justes, ou même sans raison, par exemple par une tendance à l’expansion. Dans ce cas, il n’est même pas nécessaire qu’il y ait une hostilité. C’est : « Ôte-toi de là que je m’y mette. » L’envahisseur n’a aucune peine à justifier son acte de guerre par le besoin vital, par les lois de la vie, la nécessité absolue qu’il a de « persévérer dans son être », même s’il doit détruire ou gravement endommager un autre être. Ce n’est pas son problème ; de même un promeneur en forêt écrase probablement une multitude de bêtes sans le vouloir, et même en le regrettant. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Seulement, l’oppressé, l’envahi a aussi le devoir vital de « persévérer dans son être », s’il le peut, à moins d’être suicidaire, ce qui arrive seulement aux hommes, semble-t-il.

L’immigration massive que nous subissons aujourd’hui est donc bien une invasion, et c’est bien un acte de guerre qui tend à nous détruire. En effet, les migrants n’arrivent pas chez nous mus par la bienveillance et la reconnaissance, comme vous arrivez chez des amis qui vous ont invité et chez qui vous allez passer une bonne soirée, en tout cas meilleure que si vous restiez tout seul chez vous. Ceux qui sont déjà installés chez nous, « ont la haine », comme ils disent, et, pour beaucoup d’entre eux, l’envie. C’est bien humain : « Pourquoi lui et pas moi ? » dit le va-nu-pieds, incapable de considérer que vous avez gagné à la sueur de votre front ce que vous possédez. Et même s’ils arrivaient sans aucune hostilité, leur nombre immense ne pourrait manquer de créer des conflits, et d’abord entre eux. Nous serions submergés, ne serait-ce que par la loi de la démocratie, la loi du nombre. Et à supposer même qu’ils ne nous réduisent pas en esclavage et ne nous massacrent pas, ils favoriseront les leurs, les prétextes ne leur manqueront pas : juste revanche ou vengeance sur la colonisation, sur l’esclavage et autres fredaines. Relisons La Fontaine, Le loup et l’agneau. Ou bien Tartuffe de Molière, ce va-nu-pieds accueilli par cet imbécile d’Orgon, et qui finit par foutre à la porte de chez lui son bienfaiteur ! « On s'est installés ici, c'est vous qu'on va mettre dehors. [...] J'rêve de loger dans la tête d'un flic une balle de GLOCK » dit un rappeur. Lisons encore Le camp des saints de Jean Raspail, lequel se demande comment diable nos concitoyens ont cette attitude suicidaire d'accueil plus ou moins forcé. À moins de faire preuve d’un angélisme mal placé, comme nos gauchistes, ou comme Attali-Attila chez qui le loup et l’agneau sont appelés à vivre fraternellement côte à côte !

Que faut-il faire, face à cet acte de guerre, dont la finalité est de nous détruire, par la seule présence et existence de ces peuples, même s’ils s’avancent pacifiquement, poussés eux-mêmes par la nécessité ? Les sauterelles, les microbes non plus n’ont pas a priori d’intention belliqueuse, ils cherchent à manger, à se perpétuer, c’est tout. Nous devons faire comme eux, chercher à subsister. Ce n’est pas du racisme, car la démonstration serait valable pour n’importe quelle autre population. C’est eux ou nous, et s’il faut s’en prendre à quelqu’un de cet état de choses, c’est à Dieu qu'il faut adresser la réclamation, lequel a institué cette terrible règle du jeu. S’il est vrai que la terre n’appartient à personne et que le droit de propriété n’est pas absolu, il n’en demeure pas moins que c’est nous qui avons fait ce pays, il est moral que nous y subsistions et goûtions ses produits, de même qu’il est normal que le jardinier cueille ses fruits plutôt que le godelureau qui passe. Or, les peuples de la terre entière envahissent la France et l’Occident. S’il n’y en avait que quelques milliers, on pourrait les accueillir et les intégrer, d’ailleurs c’est déjà fait ! Mais ils sont des millions, des milliards, et toute la Chine et le ventre fécond de l’Afrique n’ont pas fini de produire. Nous ne sommes quand même pas responsables de leur prolifération, ou alors par l’intermédiaire des « Médecins sans frontières », par exemple, lesquels par leurs bons soins ont perturbé l’équilibre des naissances et des décès et provoqué l'explosion démographique de ces peuples.

Il faut donc réagir à cet acte de guerre par un acte de guerre, mais uniquement défensif, sans haine, pacifique, si j’ose dire, puisqu’il ne s’agit pas de les attaquer, mais seulement de survivre. Il faut donc les attendre à la mitraillette ! Il y aura peut-être une cinquantaine de morts et c’est tout. On pourrait même faire la grâce à quelques dizaines de blessés survivants de les soigner et de les accueillir chez nous, pour prouver nos bonnes intentions. Ensuite, le « téléphone arabe », c’est le cas de le dire, fera son œuvre, et très rapidement l’invasion cessera. Sinon, ce seront des centaines de milliers, des millions de morts parmi nous, dans le plus grand holocauste que l’humanité ait jamais vu (on n’arrête pas le progrès). Il faut choisir. Quant aux cris d’orfraie des gauchistes, ces nouveaux curés de la modernité, on leur dira : « Charité bien ordonnée commence par soi-même », et on leur demandera de montrer l’exemple en accueillant chacun dans leur deux-pièces une cinquantaine de ces « chances pour la France » !