Les élites manquent de bon sens. Exemples : Giscard d'Estaing ... et autres !

L'intelligence est quelque chose de compliqué. Polytechniciens, énarques, prix Nobel sont réputés intelligents. Voire.
Ils réalisent pourtant ce que le commun des mortels ne peut faire. Prenons le cas de Giscard d'Estaing. Ceux qui ont travaillé avec lui, au Conseil régional d'Auvergne, ont remarqué que s'ils n'arrivaient pas à résoudre un problème d'ordre administratif ou autre et qu'il le propose à Giscard d'Estaing, celui-ci trouvait tout de suite la solution, et la meilleure possible. Quant à son palmarès, il n'est plus à faire.

Il faut cependant y regarder de plus près. Je vais maintenant m'appuyer sur le livre de Yves-Marie Laulan, un ancien collaborateur de Giscard d'Estaing, Le couple Giscard-Chirac 1974-1976. Il cite le jugement d'un homme qui le connaissait bien, puisqu'il fut son Premier ministre pendant cinq ans, Raymond Barre : "Valéry Giscard d'Estaing, c'est une belle intelligence. Mais c'est plus un esprit de géométrie qu'un esprit de finesse. C'est une intelligence mécanique." Il dresse le bilan de l'action des deux hommes politiques, Giscard comme Président de la République, Chirac comme Premier ministre. Il relève quatre décisions catastrophiques.
1. La loi Veil sur l'avortement. Elle avait sans doute au début un aspect humanitaire. Elle permettait à une femme, dans les cas graves (viol, inceste, malformation...) de ne pas garder un enfant qui lui était imposé. Mais c'est devenu un avortement "de confort" qui a privé la France de millions de Français de souche, alors que dans le même temps on rendait de plus en plus facile l'invasion de la France par des hordes de va-nu-pieds, et on favorisait l'émigration de Français qualifiés.
2. La loi Haby sur le "tronc commun" dans l'enseignement. Mao-tsé-tung disait déjà qu'il fallait "marcher sur deux jambes", c'est-à-dire mélanger les forts et les faibles. Mao et Giscard niaient la réalité, peut-être regrettable, de l'inégalité, au nom d'une idéologie égalitariste et revancharde. Le résultat a été le contraire de ce que l'on recherchait : la dégradation globale de l'enseignement ne permettait plus aux pauvres de prendre "l'ascenseur social" et la "fracture sociale" s'accentua
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3. L'extension des prérogatives du Conseil constitutionnel (sous l'influence de Me Badinter) qui permet de refuser une loi votée démocratiquement, mais qui ne plaît pas à l'intelligentsia.
4. Et surtout la création du calamiteux "regroupement familial", décidée par simple décret et désormais inexpugnable. Par cette mesure, la plus importante de la deuxième moitié du XXe siècle, Giscard et Chirac ont vendu la France, même pas pour trente deniers !

Je ne veux pas croire que Giscard ait permis par méchanceté l'invasion de la France, que par ailleurs il déplorait. Je crois plutôt que c'était... par bêtise, par manque de bon sens ! Le bon sens peut être défini comme la vue globale d'une réalité, par opposition à la vue parcellaire et tronquée du spécialiste. Par exemple, c'est le bon sens qui permet de se rendre compte qu'il y a de plus en plus de Noirs en France, et cela contre les raisonnements alambiqués des spécialistes. C'est une vérité de bon sens qu'on ne peut, en période de chômage et de crise du logement, loger et trouver du travail à des centaines de milliers d'arrivants chaque année.
C'est un argument très fort en faveur de la démocratie. En effet, on entend souvent dire que seuls les intelligents devraient voter. Or, on peut difficilement faire plus de mal à la collectivité que n'en a fait Giscard qui était intelligent. Monsieur Toutlemonde aurait fait mieux que lui !
La contrepartie du bon sens, c'est qu'il peut être facilement trompé, séduit, dénaturé. C'est ainsi que la propagande à la télévision fait prendre des vessies pour des lanternes. Je suis sidéré, par exemple, de voir l'impact de la "publicité" commerciale, avec ses effets de mode, ainsi que d'assister au succès du football, cet "opium du peuple".

Cela m'amène à réfléchir à une catégorie de personnes qui sont célèbres par leur intelligence et leur influence dans la nation où ils se trouvent : les Juifs. Il faut partir de la constatation suivante : les Juifs sont en moyenne plus intelligents que les autres. Mais de quelle intelligence s'agit-il ? Là est tout le problème. En particulier, il y a une proportion anormale de Juifs parmi les grands mathématiciens. (À noter toutefois que, d'après les spécialistes, Einstein a plagié Poincaré, il lui a volé en quelque sorte la théorie de la relativité.) Ils réussissent dans tous les domaines, notamment dans le commerce, ce qui n'est guère à leur honneur. J'ai expliqué ailleurs que l'argent, comme la langue, était la meilleure et la pire des choses, la meilleure parce qu'il évite le troc, la pire parce qu'il représente aussi bien le travail et la substance que l'esbroufe et le vol. Les Juifs, qui savent compter, ont édifié d'immenses fortunes, avec le pouvoir que cela donne, au détriment de ceux qui les entourent.

Mais il y a plus grave, si l'on peut dire. Les Juifs sont à l'origine de quelques expériences désastreuses pour la civilisation, au nom de la modernité. Voici quelques domaines où ils ont sévi. L'art moderne est la négation de l'art (comme je l'ai montré ailleurs, après d'autres auteurs). En Russie, le Soviet suprême était composé presque uniquement de Juifs. Freud a bien trompé son monde, et moi le premier ! Le progrès et la modernité, auxquels ont participé les Juifs, sont contestables. Les Juifs, mais ils ne sont pas les seuls, sont aussi à l'origine de la mentalité délétère selon laquelle tout s'achète et tout se vend. Mais surtout il y a la monstrueuse loi du communiste Gayssot, guère connue des Français, qui diabolise le passé de tout un peuple, les Allemands, en interdisant sous peine de prison de contester le jugement de Nuremberg. En instituant un complexe de culpabilité injustifié (la fameuse repentance), on anesthésie les défenses d'un peuple qui veut persévérer dans son être, on permet l'immigration massive et on remplace le peuple français par des peuplades africaines !

Faut-il pour autant mettre les Juifs au ban de l'humanité ? Les remarquables livres d'Hervé Ryssen sur les Juifs, bourrés de faits, tendent à mettre les Juifs dans un groupe à part, en quelque sorte à les exclure de l'humanité. Ils seraient victimes d'une névrose collective due peut-être à la consanguinité, car ils se marient entre eux, ce qui expliquerait en tout cas leur aptitude exceptionnelle aux mathématiques.
Je me méfie de la théorie du bouc émissaire. Les Bretons, les Auvergnats constituent aussi un groupe dont les intérêts peuvent s'opposer à l'intérêt général. Si vous mettez une minorité douée d'une intelligence supérieure à la moyenne immergée dans une population plus vaste, elle se serrera les coudes et cherchera à dominer les autres. Mais le parasite ne sait pas s'arrêter, il ponctionne l'animal sur lequel il vit jusqu'à ce que, éventuellement, la bête en crève... et lui avec !
Justement, c'est la preuve que les Juifs ne sont pas vraiment intelligents, comme me le faisait remarquer un fin connaisseur. Par exemple, ceux qui nous gouvernent font entrer en France, pour nous affaiblir, au nom des droits de l'Homme, des millions de Nord-Africains, qui sont leurs ennemis jurés et qui leur déclarent une guerre ouverte, sur notre sol !

De plus, ils ne sont pas les seuls dans ce cas. Giscard n'était pas Juif, que je sache, et il agi comme un Juif ! Les Chinois ne font pas de bruit, ils n'en sont que plus dangereux, surtout qu'ils sont plus intelligents que les Arabes. Avec les bénéfices de la guerre économique qu'ils livrent à l'Occident (favorisée par l'Europe de Bruxelles qui est mondialiste, c'est-à-dire anti-européenne, et qui comporte beaucoup de Juifs !) ils ont déjà acheté le Pirée, en Grèce, et maintes places fortes en France ! On peut penser qu'ils ne tarderont pas à réclamer leur bien.

En fait, je n'ai pas assez d'éléments de première main pour juger, je serai donc moins catégorique que d'habitude. À mon avis, d'un point de vue philosophique, il faut plutôt incriminer Dieu, l'auteur du mal, qui, en instituant l'inégalité parmi les hommes, est responsable de la guerre qu'ils se livrent entre eux.

 

PS. Je vais raconter deux expériences désastreuses que j'ai eues avec des Juifs, mais bien entendu on ne peut tirer une loi générale à partir de deux faits particuliers. Je sortais du service militaire et j'étais sans le sous. J'avais un tympan abîmé, suite à un accident survenu pendant un exercice militaire. L'administration m'avait donné un bon pour une consultation gratuite chez un spécialiste de mon choix. Je tombai chez un Juif ashkénaze (je le reconnus à son physique et à son nom) habitant un petit palais dans les beaux quartiers. Je lui racontai mon histoire et lui dit que j'avais un bon pour une consultation. A ce moment-là, à ma grande surprise, il entra dans une vive colère. Il ne cessait de répéter : "Je ne marche pas... je ne marche pas." Comme si je voulais le faire aller où que ce soit ! Devant mon silence, il se calma enfin et me proposa une "consultation amicale". Je demandai prudemment combien me coûterait la consultation amicale. Il me dit un chiffre qui me parut faramineux. Je partis. J'allai ensuite chez un autre spécialiste que je connaissais qui m'examina gratuitement et ne voulut même pas de mon bon.

La deuxième histoire est presque aussi ignoble. Je cherchais une chambre à louer pour un de mes proches. Je tombai sur une propriétaire juive séfarade. La loi stipulait que le locataire pouvait donner son congé à tout moment, moyennant un mois de préavis. La propriétaire voulait bien bénéficier des avantages que lui conférait la loi, mais non des inconvénients, en fait, elle se considérait au-dessus de la loi. Quand le moment fut venu de déménager, elle ne répondit plus au téléphone et n'alla pas chercher la lettre recommandée de démission. Elle inventa toutes sortes de prétextes pour ne pas rendre la caution, dont une certaine rayure sur un panneau. Il fallut aller acheter en hâte de la peinture. Je n'allai pas aux dernières tractations, de peur de me mettre en colère, mais j'y envoyai à ma place une championne de la diplomatie. Finalement, lorsque toutes ses exigences et caprices furent satisfaits, elle rendit la caution.